Les Français sont inquiets et plutôt moroses… Il est vrai que, malheureusement, notre pays compte actuellement une perte de 1 000 emplois par jour dans les services, l’économie marchande et dans l’industrie. Le climat délétère dû à un Gouvernement qui n’a aucun cap et un Président « pseudo normal », qui n’a aucun courage, n’arrangent pas cette situation… Et en plus, nous devons subir le plus grand mensonge d’Etat de la 5ème République… Le Ministre socialiste Cahuzac, qui planque des sommes considérables à l’étranger pour échapper au fisc tout en prônant l’austérité… Du jamais vu… grandiose !

Ah si Flamby avait pris Freyermuth comme 1er Ministre… Lui qui en rêvait tant… Nous n’en serions sans doute pas là… Notre grand penseur socialiste local, très dépité depuis cette non-nomination, continue à s’empêtrer dans ses contradictions.

Peu courageux, comme d’habitude, et après avoir voté « NON » au Référendum du 7 avril, il court chez un ami journaliste local, d’un quotidien que certains dans le Piémont des Vosges ont affublé du terme « Mao-Zeitung » (humour), pour livrer ses grandes analyses philosophiques. Il oublie bien sûr d’évoquer ses quelques copains socialistes qui étaient contre le Conseil d’Alsace et qui, dans leurs territoires, ont été totalement contredits par leurs propres électeurs.

Pourtant, en 2010, Freyermuth, grand visionnaire socialiste local, vociférait lors d’une séance du Conseil Municipal, en sautillant sur sa chaise, qu’il fallait impérativement supprimer tous les Conseils Généraux de France (sic).

Cherchez l’erreur… Non seulement il se présente à l’élection cantonale de mars 2011, lors de laquelle il est éliminé au 1er tour, mais il vote au Référendum, contre sa propre opinion énoncée lors d’une séance de conseil municipal de 2010… A moins que cela ne soit qu’un simple trou de mémoire….

Finalement, à défaut d’avoir été nommé 1er Ministre par Flamby, il jubile tout de même en ayant de temps en temps son heure de gloire dans la « Mao-Zeitung » locale, qui lui fait la faveur de lui consacrer une grande tribune, alors que tous les autres Maires du Piémont des Vosges, Adjoints au Maire et les autres nombreux Conseillers Municipaux, n’ont jamais droit à cette faveur…

En somme, notre grand édile a au moins une constante… ses propres contradictions.